Parce que c’est toujours le jour de l’amour

Couples, Matt Saunders, 2004

Couples, Matt Saunders, 2004

« Albert Cohen, Baudelaire, Rostand… Ils ont tous disserté sur la notion d’amour. À l’occasion de la journée internationale du baiser, Le Figaro vous propose de redécouvrir leurs plus belles et cocasses déclarations. »

C’est ici : https://bit.ly/2Ps0ZGZ

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Proust et les touristes

« Parisien jusqu’au bout des ongles, Marcel Proust n’en puisa pas moins dans ses souvenirs d’enfance, lors de ses vacances à illiers, pour sa Recherche. La pauvre tante Élisabeth Proust-Amiot, si elle avait su… Depuis, le village cherche à développer un tourisme culturel autour de la figure de l’écrivain. »

Article intégral ici : https://bit.ly/2UtS7Ew

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Parution : Jean-Pierre Ollivier, Proust et les sciences

Proust et les sciencesJean-Pierre Ollivier,Honoré Champion, collection « Recherches proustiennes », 2018, 228 p., 33 euros, EAN13 : 9782745348487.

Que recherche s’inscrive dans le titre montre chez Proust l’aisance du chercheur. Le roman, écrit J.-Y. Tadié, « flotte entre deux eaux, porté par le mouvement de marée de la recherche, de la pensée interrogative » : « l’idée de ma construction ne me quittait pas un instant » répond le narrateur. Le livre comporte une architecture complexe, des formes linguistiques étendues, un matériau dont aucune pièce n’est convoquée sans dessein dont celui des sciences ; d’où la multiplicité du temps ou celle de l’œuvre comme totalité cosmique. La question d’une relation entre science et littérature ne se pose pas chez Proust, tant le résultat de l’écriture est celui d’une performance poétique jamais lasse.
Avec une Préface de Jean Audouze

Médecin des hôpitaux, Professeur au collège de médecine des Hôpitaux de Paris, Jean-Pierre Ollivier, chef du service de cardiologie de l’hôpital du Val-de-Grâce, a conduit des recherches en physiologie et en physique appliquée et a publié plusieurs ouvrages médicaux à l’usage du grand public. Il a publié en 2016 aux Éditions Honoré Champion Proust cardiologue.

Source : http://www.fabula.org

 

 

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À propos du Roman de Gilberte Swann. Proust sociologue paradoxal de Jacques Dubois

NouveaulivreDubois

« Tel est en particulier le critique amoureux, manière de lire que revendiquait Jacques Dubois dans un essai, en 2011 (Figures du désir. Pour une critique amoureuse aux Impressions nouvelles), autour de neuf figures, Albertine, Valérie, Marie, Séverine, Anna, Augustine, Marie-Noire, Christine et un « Charlus/Saint-Loup avec les hommes ». C’est une dixième figure qui fait naître son dernier essai, Gilberte Swann, moins personnage qu’incarnation fictionnelle d’un Proust sociologue paradoxal, sous-titre de l’essai. »

L’article intégral ici : https://bit.ly/2QGDwXc

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Parution : Jacques Dubois, Le roman de Gilberte Swann. Proust sociologue paradoxal

NouveaulivreDubois

Jacques Dubois, Le roman de Gilberte Swann. Proust sociologue paradoxal, Seuil, 2018, 240 p., ISBN : 978-2021370584.

Présentation de l’éditeur :

Longtemps occulté par la dimension psychologique d’une oeuvre qui semblait tout entière dédiée à l’exploration des tourments du coeur et de l’esprit, le « sens du social » de Proust apparaît désormais avec évidence. Il est du moins aisé de lire la Recherche comme une succession de scènes de salon où se déploient, au gré des interactions des personnages, des luttes de pouvoir et de prestige entre castes ou clans. Mais cette description acérée du chassé-croisé d’une noblesse en déliquescence et d’une bourgeoisie cloisonnée se réduit-elle à une « sociologie amusante » de la Belle Époque ? Et si l’on trouvait, chez ce contemporain de la naissance d’une discipline avec laquelle il avait pourtant peu d’affinités, une pensée du social originale, susceptible d’aiguiser notre propre regard sociologique ? Telle est la piste, audacieuse et féconde, que nous invite à suivre ici Jacques Dubois. Le petit monde proustien auquel il nous introduit se révèle peuplé de figures clivées, ambivalentes, à l’image de Gilberte Swann, dont le caractère « alternatif » est emblématique des héritages concurrents dont nous sommes porteurs, au point que certains en arrivent à renier d’un instant sur l’autre les versions précédentes d’eux-mêmes. En distillant avec humour et finesse la sociologie paradoxale qui irrigue le grand oeuvre proustien, Jacques Dubois nous en offre une puissante redécouverte.

 

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À propos d’Ultra-Proust de Nathalie Quintane

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« Il y a dans le livre de Nathalie Quintane une sapidité, une acidité, rugosité extrêmement plaisantes et stimulantes.
Si vous pensez que la littérature c’est un roman « bien écrit » (comme du Anna Gavalda) pour vous faire passer un « bon moment », Nathalie Quintane n’est pas pour vous. »

L’article intégral ici : https://bit.ly/2Qq3gYM

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Parution : Olivier Goetz, Le geste Belle Époque

GestBÉpoque

Olivier Goetz, Le Geste Belle ÉpoqueELiPHi, collection « Arts et Spectacle », 2018, 410 p., 50 €, EAN13 : 9782372760232.

Y a-t-il des gestes propres à une époque de l’Histoire ? Et qui en seraient comme la signature ?

Cet essai s’intéresse à des actions corporelles dont le caractère spectaculaire se manifeste aussi bien dans les arts de la scène qu’au détour de la vie ordinaire. Il propose ainsi une autre histoire de la période 1870-1914.

Trop souvent occultée par le discours iconoclaste et oraisateur des avant-gardes, la prodigieuse inventivité des promoteurs du geste spectaculaire retrouve ainsi une place légitime dans un paysage dont la beauté consiste aussi dans sa variété. Les Hanlon-Lees, Footit et Chocolat, la « Femme-Bilboquet », le pétomane Pujol, sans oublier, de Fregoli à Sarah Bernhardt, les grands acteurs : autant d’artistes du geste dont ce livre analyse le génie.

Il fait également la part belle à la physique du désir, aux mimes de l’érotisme et de la prostitution, notamment masculine. Car, s’il est vrai que ce sont les comportements marginaux ou déviants qui nous renseignent le mieux sur le fonctionnement général et l’éthique de la société, il n’est pas impertinent de demander à des gestes singuliers et parfois clandestins la définition stylistique de l’époque où ils se produisent.

Loin de s’être évaporé, le geste 1900, fût-il évansecent ou inavouable, nous aide à définir l’esthétique de la Belle Époque.

 

Sommaire :

Préface par Guy Ducrey

Introduction

Première partie : La Belle Époque ou le triomphe du geste 

I. Spectacles du corps

Au commencement était Deburau

Colette et Georges Wague

De quelques gestes circassiens

Les Hanlon Lees

Footit et Chocolat

Café-concert et Music-Hall

« Les gestes de la chanson »

La carrière d’un « Pétomane-musicien fin de siècle »

II. Les femmes légères (1)

La vie légère de Mauricia de Thiers, Femme-Bilboquet

Polaire, la gommeuse épileptique

La Belle Otero

III. Les femmes légères (2)

Isadora Duncan

Loïe Fuller

D’un exotisme l’autre

La Goulue

Le geste du cancan

Deuxième partie : Érotique du geste 

Érotisme du trapèze

« La conjonction Jupien-Charlus »

Strip-tease

I. « Une gousse par trop voyante… »

Colette et Missy

Observation de quelques gestes lesbiens dans À la Recherche du temps perdu 

II. « … ou une tapette ostentatoire »

Le geste de Proust

Le geste de Montesquiou

Le geste de Jean Lorrain

Le geste d’Édouard de Max

III. Prostitution

La traite des blanches

« La Traite des Blancs »

Le bordel de Proust

Troisième partie : Le théâtre comme art du geste

I. Le geste de l’acteur

Frégolisme

Le corps glorieux de Sarah Bernhardt

Du geste idéal d’un autre corps (la surmarionnette d’Edward Gordon Craig)

II. Le geste du metteur en scène

Victorien Sardou

Edmond Rostand

Et, quant aux « inventeurs »… (Le geste de Jacques Copeau)

Quatrième partie : Saisir le geste

I. Images de gestes, gestes d’images

Rodin

Cézanne

Le geste illustré (journaux, affiches, livres d’images)

II. La science du geste

Un livre consacré au « Geste » (Charles Hacks)

Théâtre et spiritisme, danse et hypnose

III. Le geste désincarné

Marcel Proust et le théâtrophone

Étienne-Jules Marey et la chronophotographie

Conclusion

Source : http://www.fabula.org

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